Est-ce le temps, un crachin typiquement breton, qui me rends d’humeur particulièrement maussade et qui me fait me lancer dans cette aventure ; sans doute mais pas uniquement. Car malgré tout ce sont les vacances, le farniente qui me va si bien, qui font que normalement “touto va bene” – je ne sais si cela s’écrit ainsi mais je raffole de cette expresssion qui fleure bon les parfums de la toscane, entre autres merveilles iltaliennes …
Non décidément le temps n’y fait rien à l’affaire en ce sens qu’il n’est pas le déclencheur de tant de tristesse ; et oui “Bonjour tristesse” ou plutôt rebonjour car c’est un leitmotiv de toute existence, plus ou moins cadencé mais d’une force et d’une évidence nécessaire à tout accomplissement de soi. Comment imaginer vivre perpétuellement gai et insoucient des choses, des êtres, de la vie ; bien heureux les simples d’esprit, car le royaume des cieux leurs est grand ouvert, oui mais bon en attendant …
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Des non dits, des querelles, de trops longs silences,
D’un être cher dont l’amour partagé ravi,
En ces temps précis d’une trop longue absence,
Nous laissent un grand parfum de mélancolie.
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Il nous faut prendre notre courrage à deux mains, bornés que nous sommes, reprendre le dialogue et poursuivre notre amour qui, bien heureux malgré tout, jamais ne nous a quitté.
Lettre ouverte à qui de droit en priorité …
Mon amour !
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